Ce matin, Yvon Métras est fatigué, bougon. Il y a des jours comme ça. Pas trop d’énergie, pas vraiment envie de voir des gens.
Pas la pêche, quoi. Il a ses raisons mais ça ne regarde personne, exceptée la poignée de vrais amis. Alors, il reste planté là,
à mi-course de l’escalier de sa vaste maison et observe distraitement la cour de ferme encombrée de matériel.

Découvrez la suite de cet article dans notre magazine 294 - Mars-Avril 2010





