L’euphorie des premiers jours consécutive à la baisse de la TVA le 1er juillet 2009, a été de courte durée. Cette baisse (de 19,6 % à 5,5 %) avait pour objectifs de diminuer les prix de certains plats de la carte, et de favoriser la modernisation et l’emploi dans le secteur. Vieille promesse de Jacques Chirac, cette mesure avait toujours été bloquée à Bruxelles. Il aura fallu que la crise s’en mêle pour que la décision – tardive, mal expliquée et facultative – soit perçue comme un cadeau estival aux restaurateurs à la veille des vacances avec le secret espoir qu’ils s’en souviendraient aux prochaines élections régionales.
Texte: Jean-Claude Ribaut
Chroniqueur gastronomique au journal «Le Monde»
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dans notre magazine 291 - SEPTEMBRE 09





