Isabelle et Jo Pithon ont une jolie façon de se tenir proches l’un de l’autre, de se frôler spontanément, épaule contre épaule, sans geste superflu qui pourrait être remarqué ou se voudrait démonstratif. Non, ils se touchent subrepticement, comme s’ils voulaient à chaque fois vérifier que l’autre est bien à sa place, là, tout près, vérifier donc que le monde, le leur, construit à deux, est toujours en place, et peut continuer à tourner.

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