à la gloire de l'asperge
C’est donc le jeudi 20 mai que l’ambassade du Valais, sous l’impulsion de son ambassadeur
Vincent Bonvin, s’est retrouvée à Haute-Nendaz à l’hôtel du Mont-Rouge et en présence du vice-président national Henri Favre.

Au menu un repas concocté par notre membre Loris Lathion et une présentation de l’asperge blanche, cette merveille valaisanne.
C’est un producteur de Charrat, Fabrice Gaillard qui a d’abord rappelé qu’en 1930 le village de Charrat produisait 50 tonnes d’asperges blanches ce qui représente environ 60 hec-tares de plantations, un chiffre impressionnant pour cette période où le Rhône n’était pas complètement endigué.
Une chose est certaine, le sable limoneux et très léger transporté par le fleuve a tout de suite plu à cette culture qui apportait, du coup, le premier revenu de la saison aux agriculteurs d’alors.
Dans les années 80, l’asperge a disparu des terres valaisannes car une maladie des racines, la fusariose, décima les plantations de la très célèbre variété d’Argenteuil. C’est à cette même période que Saillon planta de nouvelles souches résistantes et se proclama capitale de l’asperge !
Depuis une quinzaine d’années quelques producteurs valaisans ont replanté des surfaces en asperges. Enfin, il convient de rappeler qu’il n’y a pas de différence variétale entre l’asperge verte et la blanche. La première a simplement profité de plusieurs jours de soleil et de lumière, en poussant en partie en plein air, elle est plus facile à récolter. La deuxième a grandi sous terre, privée de lumière, elle est restée blanche. (HF)







